Lisbonne

Via Lactée, 2012 

Vue de l’exposition La tête sous l’eau, les pieds dans les étoiles.
Céramique, caoutchouc,
Dimensions variable
10kilos

C’est une arborescence naissante qui à vocation à ce multiplier. Une constellation de force qui nous invite à entrer dans la demeure.

 

« Électrico, lorsque l’objet devient paysage », 2012 

Vue de l’exposition La tête sous l’eau, les pieds dans les étoiles.
Métal, céramique, électricité, feutre, caoutchouc,
150 x 120 x 300 cm
30 kilos

Entre la densité de la céramique et la fluidité du métal, le regard parcours la substance des matières. C’est une sculpture frontale qui nous offre un horizon d’interrogations. Chaleur translucide ou matité d’isolation, cette œuvre est un jeu entre la forme et le fond.

 

Lisbonne la bleue, 2012,
Vue de l’exposition La tête sous l’eau, les pieds dans les étoiles.
Métal, bois, céramique, caoutchouc
160 x 120 x 170 cm
20 kilos

Interprétation d’un souvenir, cette œuvre surgit du passé comme une flèche destiné à disparaître dans l’avenir. Seul le présent fait acte d’incarnation. Ici et maintenant, que reste t’il ? Une ondulation entre volonté et création, une direction à prendre, un chemin à oublier, une intention naïve et formelle face à la brutalité. C’est la trace d’un rêve que la joie a ressuscité.